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Réouverture : compte-rendu de la visioconférence du 5 mai entre les organisations syndicales départementales et la DSDEN

mardi 5 mai 2020

notre CR

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Quelques extraits à retenir :

● Date de reprise

L’équipe école, avec la mairie, décide du moment où les élèves vont pouvoir revenir : le 12 mai, le 14… quand cela peut se faire en toute sécurité ; quand toutes les conditions définies sont réunies.

● Organisation

○ Des groupes d’élèves choisis par l’équipe enseignante sont accueillis en alternance (2 jours ; 1 semaine mais pas de demi-journées)

○ Le nombre d’élèves dans les groupes est un choix de l’équipe au regard des conditions d’accueil (au maximum 10 en maternelle et 15 en élémentaire)

○ Un groupe spécifique peut être constitué avec les élèves prioritaires qui ne sont pas dans les niveaux choisis. (soignants, enseignants… personnes qui gèrent la crise)

○ Des niveaux sont à privilégier mais l’équipe peut faire d’autres choix.

○ Les élèves qui ne sont pas à l’école continuent de bénéficier de la continuité pédagogique à distance.

○ Les enseignants sont donc soit en présentiel, soit en télétravail. Cela est prévu dans le plan de l’équipe enseignante, avec aide de l’IEN.

○ Si l’enseignant ne présente pas de risques, il doit revenir à l’école, et, s’il n’a pas de groupe et dans la mesure du possible, il doit gérer la continuité pédagogique depuis l’école.

FSU-CGT : le protocole sanitaire demande de limiter au maximum le nombre d’adultes présents dans les écoles et de privilégier le télétravail. Cela est rappelé par la circulaire ministérielle : “Les professeurs qui assurent un service complet en présentiel dans l’école ou l’établissement ne sont pas astreints à l’enseignement à distance. L’enseignement à distance pour les élèves restés chez eux est assuré par les professeurs qui sont aussi à domicile. Le lien à distance entre élèves et professeurs est défini à l’échelle de l’école ou de l’établissement, avec l’aide, le cas échéant, des autorités académiques.” Pourquoi faire courir des risques inutilement ?

Réponse de la Dasen : On est d’accord sur la nécessité d’éviter les déplacements, donc l’école (avec IEN) décide des personnels qui doivent être présents pour l’accueil des élèves et des adultes en plus pour gérer des situations. Cela doit être prévu dans le plan de réouverture.

FSU-CGT : Quels enseignants restent à la maison et qui décide ?
- Les enseignants qui présentent des risques restent à la maison (attestation du médecin) ou dont un proche est considéré à risques.
- Ceux qui sont en charge de la continuité selon décision collégiale

FSU-CGT : les enseignants qui ne souhaitent pas remettre leurs enfants à l’école peuvent-ils le faire ? Peuvent-ils rester à la maison pour les garder ? - NON ! Il s’agirait d’un procès d’intention et un manque de confiance affirmé envers l’institution !

FSU-CGT : si la commune n’est pas en mesure de remettre en place l’école ou que l’enfant d’enseignant n’est pas accueilli ?

-  c’est un autre problème ! Mais ces enfants sont prioritaires pour être accueillis au même titre que ceux des soignants, si aucun mode de garde n’est trouvé… prioritairement dans leur école.

-  A la marge et selon l’organisation de l’école, les enfants des enseignants pourraient être accueillis dans l’école de leurs parents mais cela doit être prévu dans le plan.

-  Il faut distinguer la notion d’accueil nécessaire pour que l’enseignant.e puisse travailler et retour dans une classe pour les apprentissages.

Des enseignants absents sans raison s’exposeraient à minima à une retenue sur salaire.

Responsabilités

-  Responsabilité civile : c’est l’état qui prend en charge

-  Responsabilité pénale : elle ne peut être engagée que si on apporte la preuve d’un manquement grave et délibéré d’un non-respect des consignes.

Si le directeur, ou si un.e adjoint.e estime que les conditions ne peuvent pas être réunies, si des manquements au protocole sont constatés il alerte son IEN, la DSDEN et la mairie par courrier, comme il en a déjà l’habitude.

Le dé-confinement est progressif afin d’observer ce qu’il va se passer concrètement et les conséquences sur l’évolution de la contamination. Le plan de départ est donc évolutif et prendra en compte les aspects observés.

Il n’est pas utile de faire signer une décharge aux familles. On ne le fait pas pour d’autres épidémies, même dangereuses comme la rougeole ! Les parents font le choix de scolariser leurs enfants en connaissance de cause et sur la base du volontariat. L’institution soutiendra les collègues !

La responsabilité peut être mise en cause sur l’organisation, par exemple sur l’approvisionnement en savon, gel, papier absorbant… Il faut aussi donc aussi définir qui se charge de vérifier l’état des stocks !

Merci aux syndiqué.es qui nous permettent de faire ce travail.

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